L’attaque menée par des jihadistes et des rebelles touareg samedi dans la ville malienne de Kati, fief de la junte, a coûté la vie à au moins 23 personnes, civils et militaires, a indiqué à l’AFP une source hospitalière sous couvert d’anonymat.
« L’attaque samedi du camp de Kati à cause la mort d’au moins 23 morts civils et militaires », a déclaré à l’AFP cette source hospitalière. Un précédent bilan des attaques de samedi et les combats qui ont suivi, établi par la junte et annoncé samedi soir, faisait état de 16 blessés civils et militaires.
C’est aussi dans cette attaque à Kati, menée par « un véhicule piégé conduit par un kamikaze », que le ministre malien de la Défense et figure clef de la junte, le général Sadio Camara, a été tué. Les jihadistes du JNIM alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont mené samedi des attaques coordonnées et sans précédent contre des positions stratégiques de la junte à travers le pays, dont dans la ville de Kati.







