Ce qui devait être un séjour de détente entre créateurs de contenu s’est transformé en affaire judiciaire. Au cœur du scandale : Salimata, créatrice de contenu franco-sénégalaise connue sous le pseudo Salimata.mbn, et deux de ses collègues, l’Ivoirien JP N’Da et le Franco-Capverdien Deven. Ces derniers l’auraient violentée et humiliée lors de ce week-end entre potes.
D’après le récit de Salimata, la sortie dans un hôtel de la place, dans le désert de Lompoul, lui avait été offerte grâce à un partenariat. En tant qu’initiatrice du séjour, elle aurait voulu rappeler à ses invités réfractaires le respect du règlement intérieur de l’établissement. La discussion aurait dégénéré. La jeune femme accuse les deux influenceurs de l’avoir « frappée et humiliée ». Face à la situation, elle a été contrainte d’appeler la gendarmerie.
Garde à vue et versions divergentes
Suite à sa plainte, les deux créateurs de contenu ont été placés en garde à vue. Aujourd’hui, leur situation judiciaire diffère. JP N’Da se trouve toujours en détention au Sénégal. Quant à Deven, Salimata affirme qu’il a été libéré, ce qui la pousse à annoncer le dépôt d’une nouvelle plainte en France afin de le poursuivre.
Depuis plus de 24 heures, l’affaire suscite de nombreuses réactions en ligne. Les deux camps livrent des récits radicalement différents sur l’origine et le déroulement de l’incident. Pour Salimata, il s’agit d’un manque de respect et de violences. Du côté de JP N’Da, une autre version des faits circule sur les réseaux sociaux. Il menace même de se suicider s’il n’est pas libéré.







