La décrue se poursuit sur plusieurs stations de surveillance du fleuve Gambie et de ses affluents, selon le bulletin hydrologique journalier du 4 septembre 2026. À Kédougou, le niveau de l’eau enregistré à 8 heures est de 3,71 mètres, soit une baisse de 43 centimètres en 24 heures.
La situation reste toutefois sous contrôle. La cote d’alerte étant fixée à 7 mètres, le niveau observé à Kédougou se situe à 3,29 mètres en dessous du seuil d’alerte.
Une baisse généralisée sur plusieurs stations
La tendance à la baisse est également observée à Mako, où la hauteur d’eau est passée de 3,98 à 3,68 mètres, soit une diminution de 30 cm en 24 heures. À Simenti, le niveau a fortement reculé, passant de 8,66 à 7,81 mètres, soit une baisse de 85 cm.
À Diaguiri, le fleuve affiche également une baisse de 56 cm, avec une hauteur d’eau de 2,44 mètres. Du côté de Thiokoye, le niveau est descendu à 2,20 mètres, après une baisse de 38 cm.
Quelques hausses enregistrées
Malgré cette tendance générale à la décrue, certaines stations connaissent encore une progression du niveau des eaux. C’est notamment le cas à Gouloumbou, où la hauteur est passée de 7,60 à 7,84 mètres, soit une hausse de 24 cm.
Même constat à Niokolokoba, où le niveau est passé de 3,20 à 3,42 mètres, enregistrant une progression de 22 cm en 24 heures.
Des niveaux encore éloignés des cotes d’alerte
Les données disponibles indiquent que les stations pour lesquelles une cote d’alerte est renseignée restent en dessous de leurs seuils respectifs. À Kédougou, l’écart est de 3,29 mètres, contre 2,62 mètres à Mako et 5,19 mètres à Simenti. À Diaguiri, le niveau reste également à 3,56 mètres sous la cote d’alerte.
Le bulletin signale par ailleurs une donnée indisponible à la station de Diarha Pont pour la mesure du jour.
La situation hydrologique du 4 septembre est donc marquée par une baisse notable des niveaux d’eau sur plusieurs stations, notamment à Kédougou, Mako et Simenti, tandis que quelques points de mesure enregistrent encore une légère remontée. Les autorités disposent ainsi d’un suivi régulier de l’évolution du fleuve Gambie et de ses affluents.







